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 Le 20/04/04
En Roumanie, Hyparlo, en partenariat 50/50 avec Carrefour, a ouvert fin février son troisième hypermarché sur la capitale Bucarest. Le quatrième ouvrira à l'automne prochain en province, à Brasov. Avec une progression d'activité de près de 120%, le groupe confirme sa place de leader de l'hypermarché dans ce pays. Il bénéficie désormais pleinement d'un nouveau relais de croissance pour poursuivre son développement, au rythme programmé de 2 hypermarchés par an, tout en maintenant une trésorerie excédentaire.

Le 30/03/04 en Roumanie, où le groupe exploite trois hypermarchés et où il compte en ouvrir un quatrième cette année, Hyparlo attend en 2004 un doublement de son chiffre d'affaires, un résultat d'exploitation "largement positif" et un résultat net proche de l'équilibre

 


le 01/03/2004 Carrefour annonce l'inauguration d'un troisième supermarché en Roumanie dans la banlieue de Bucarest. La société a investi 35 Millions d'Euros dans le projet.Le groupe prévoit d'ailleurs la construction de cinq points de vente d'ici à 2006.


 

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Carrefour croit dur comme fer à la Roumanie

 
Un hypermarché à Brasov en 2004,Le groupe Hyparlo, dont 20% du capital appartient à Carrefour, est déjà implanté en Roumanie sous les enseignes Carrefour, situées en plein coeur de Bucarest (Chiajna, Orhideelor et Colentina). Le groupe a prévu l'ouverture d'un 4ème hypermarché dans le pays à Brasov le 21 octobre prochain, pour une surface de vente de 8000 m(2). Un investissement de 18 Millions d'Euros, le coût moyen de l'ouverture d'un hypermarché étant de 30 ME.
puis un dans chaque ville de plus de 30 000 habitants
Alors que le groupe Carrefour se prépare à ouvrir à l’automne son second hypermarché à Bucarest, dans le quartier Orhideea, il a déjà mis en chantier le troisième, situé celui-là dans le quartier Colentina et qui devrait être inauguré en mai 2004. Il s’agit d’un nouvel investissement de 35 M€ (231 MF) qui s’ajoute aux 100 M€ que l’enseigne a déjà engagés en Roumanie. Le futur nouveau-né occupera 9000 m2 sur une superficie totale de 16 400 m2, comprendra une galerie commerciale de 30 magasins sur 6000 m2, un parking de 1700 places, l’ensemble devant permettre l’embauche de 700 personnes.
Carrefour ne veut pas en rester là. Il compte ouvrir, à terme, 4 à 5 hypermarchés, au total,  dans la capitale et deux nouveaux chaque année dans le pays, investissant 50 M€ (330 MF) par an.
Fort du succès du lancement de son premier hypermarché, Bucarest-Militaru, qui a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 100 M€ en 2002, soit le double de ce que prévoyaient les études de marché, Carrefour a décidé de « pousser les feux » en Roumanie, pour profiter du développement spectaculaire qu’assure sa position de premier dans la place. Pour accélérer son implantation, le distributeur a cédé deux hypermarchés qu’il détenait en Italie ainsi qu’un autre en construction. Son objectif est d’implanter une grande surface dans chaque ville roumaine de plus de 30 000 habitants.
Carrefour et Cora renforcent leurs équipes
“Bonjour”, “merci”, “pourrais-je vous aider?”, “que pourrais-je faire pour vous?”. C’était du chinois, ailleurs, pour les employés des magasins roumains, aujourd’hui c’est la politique de tout employé et employeur qui se respectent et respectent ses clients.
par Dan Sapos
ioana vlas imageOn doit certainement ce changement de 180 degrés de la philosophie du travail des employés à l’implantation des grandes surfaces en Roumanie. Metro, XXL ou Billa et puis plus récemment Carrefour et Cora ont contribué essentiellement à ce changement.
Prenons pour exemple les deux derniers. Carrefour a ouvert son premier hypermarché il y a deux ans, et s’apprête à ouvrir le deuxième au mois de septembre. Toujours en automne Cora inaugurera son premier hypermarché. Il est bien évident que pour avoir du succès dans ce métier il faut avoir d’abord une excellente équipe. L’équipe Carrefour comporte aujourd’hui 800 personnes et le nombre augmentera encore de 600 avec l’ouverture du deuxième hypermarché. Cora, à son tour, embauchera 900 personnes d’un coup et pour cela mène une des plus importantes campagnes de recrutement, du jamais vu en Roumanie. Dans ces conditions on peut facilement estimer que, pour les Roumains qui ont perdu leurs jobs dans le difficile processus de restructuration du secteur industriel, ces services peuvent offrir une excellente opportunité. Non seulement pour échapper au chômage mais aussi pour avoir une occasion d’avancer dans une carrière. La formation continuelle du personnel bénéficie en même temps d’une attention tout à fait particulière de l’employeur. Carrefour, par exemple en collaboration avec d’autres grands groupes internationaux implantés en Roumanie, a ouvert les portes de l’Institut franco-roumain de gestion. “La plupart de nos employés ainsi que beaucoup de ceux qui ont pris des postes de responsabilité sont sortis de cet Institut” nous déclarait, il y a quelque temps, M. François Oliver, Directeur exécutif de Hiproma Roumanie. A leur tour les futurs managers de rayons de Cora ont déjà effectué des stages de formation dans les hypermarchés Cora de France ou de Hongrie souligne Mariana Dragan, responsable de Communication chez Cora Roumanie. Quel sera le portrait de l’employé parfait dans un hypermarché? La réponse vient , en guise de conclusion, de la part de M.Oliver: “D’abord avoir envie de travailler dans notre métier. Pour cela il faut aimer le client, le produit, éléments essentiels du métier, et accepter d’être toujours au service du client. Il est également important d’être toujours évolutif afin de pouvoir suivre à tout moment l’évolution de l’entreprise”.
Source Bucarest Hebdo
 paru dans "les nouvelles de roumanie"
 
Sur trois hectares dont un de surface de vente
Sur une zone commerciale de 30 hectares dont il est le cœur, comprenant 2000 places de parking, Carrefour Bucarest s'étend sur près de 30 000 m2, dont 8700 m2 de surface commerciale, extensible à 12-14 000 m2. 50.000 articles référencés permettent à la clientèle d'avoir un choix deux à trois fois plus important que ce qui était offert jusqu'ici par le principal concurrent, Metro, et comparable aux hyper marchés occidentaux. Le magasin compte une ligne de 50 caisses, avec lecteurs d'étiquettes et de cartes bancaires, et espère accueillir 50 à 70 000 clients par semaine. La superficie de la galerie marchande, avec ses 40 magasins, ses restaurants dont un Mac Donald, est de 6.600 m2. D'ici un an, une surface de bricolage de 8400 m2, Bricostore, viendra s'y adjoindre, ainsi qu'un magasin high tech et un autre de meubles, monté avec des partenaires roumains. L'investissement total de cette zone commerciale devrait dépasser 50 M€ (330 MF), dont 30 M€ (200 MF) pour le seul Carrefour. L'hyper emploie plus de 500 personnes, chiffre qui devrait augmenter, pour atteindre le millier quand tous les magasins annexes seront au complet.  
Ouvert le dimanche
Carrefour est ouvert 7 jours sur 7, suivant l'exemple des concurrents mais aussi de la majorité des pays d'Europe de l'Est ainsi que de la Turquie. " On s'est adapté, puisque tous nos concurrents étaient ouverts le dimanche, Bucuresti Mall, Metro. Nous, en arrivant après, on était obligé d'en faire autant, sinon nous n'aurions pas été crédibles " souligne son directeur.Des clients, partagés entre un curieux sentiment de liberté et d'inaccessible, sont venus rêvés dans un magasin " venu d'ailleurs "
 
L'événement de l'été dans la capitale
" Bucarestois, quelque chose de grand vous attend "… Depuis l'automne dernier, les habitants de la capitale s'étaient habitués à entendre ce mystérieux message. Intrigués, ils ont attendu, rendus dubitatifs, depuis dix ans, par la succession d'événements déroutants et de promesses sans lendemains. Mais le 26 juin dernier, ils ont dû se rendre à l'évidence. Quelque chose de peu commun se passait aux portes de la ville, aux abords même de la seule autoroute que possède le pays.
Un magasin venu d'ailleurs, comme on n'en voit qu'à la télévision ou, pour les privilégiés, lors de séjours dans les pays occidentaux, ouvrait ses portes. Un vrai, avec des gondoles et des rayons aménagés avec goût, où tout le monde peut aller… ce qui n'est pas le cas du concurrent, déjà dans la place, Metro, accessible seulement aux grossistes et commerçants, obligeant les autres clients à se débrouiller pour trouver une carte d'accès.
Du coup, Carrefour est devenu l'événement de l'été dans une capitale constellée de petites affichettes portant son sigle, où les taxis arborent le nom de l'enseigne, où les panneaux indiquant le chemin de la grande surface sont présents… à chaque carrefour !
 
La cave à vins d'Ali Baba
Pour de nombreux Bucarestois une visite à la grande surface a remplacé les vacances au bord de la mer Noire que beaucoup de bourses ne peuvent plus s'offrir. On est venu y rêver, souvent en famille, devant les gondoles et les rayons superbement arrangés. Les enfants poussaient fièrement les mini-chariots mis à leur disposition, flanqués d'un fanion leur donnant un air de fête foraine. Les femmes regardaient les étiquettes de la lingerie, humaient délicatement les parfums aux noms réputés, les hommes découvraient une véritable cave d'Ali Baba où figuraient la majorité des vins de Roumanie mais aussi de prestigieux crûs de France. On soupesait l'esturgeon du Danube, on comparait les prix des machines à laver, privilège rare jusqu'ici. Les visiteurs, curieux, défilaient sagement devant les rayons traiteurs où s'étalaient les produits préparés sur place, ceux de poissons, viandes où ils pouvaient se servir eux-mêmes à moins de solliciter l'intervention d'un vendeur. Sacs gratuitsL'abondance, la diversité, une organisation rigoureuse, des conditions d'hygiène exigeantes, un personnel en tenue impeccable, à la fois présent et discret, les promotions, les produits frais, le pain et les pâtisseries fabriqués dans les 2000 m2 de laboratoires que compte le magasin tout cela réuni en un même lieu impressionnait. Les clients étaient partagés entre un curieux sentiment de liberté et d'inaccessible. Rares étaient cependant ceux qui repartaient le chariot vide… Un chariot d'ailleurs sans " péage ", impossible à mettre en place, la plus grosse pièce de monnaie roumaine étant celle de 500 lei (0,02 € ou 0,12 F), en dévaluation constante. Mais les visiteurs n'oubliaient pas en quittant les lieux , d'emporter en souvenir, les sacs en nylon - un article rare et payant, voici encore peu, en Roumanie - que les caissières fournissaient gracieusement en quantité… et qui, désormais, assurent la notoriété de Carrefour dans les rues de la capitale.
Un Carrefour à moins d'un quart d'heure de chez soi
En ouvrant son magasin à dix kilomètres du centre, Carrefour a pris des risques, car les Roumains n'ont pas l'habitude de se déplacer pour aller faire leurs courses. Toutefois la capitale, dont la population est estimée entre 2,3 et 3 millions d'habitants, dispose d'un parc automobile de 100 000 véhicules et les 2000 places de parking aux portes mêmes du centre commercial incitent à venir faire ses courses en voitures.
Par ailleurs, la Régie des transports de Bucarest, la RATB, a installé des stations de bus à proximité, modifier certaines de ses lignes pour qu'elles y passent, l'une étant spécialement créée pour assurer la liaison directe Place de l'Université, dans le centre, jusqu'à l'hypermarché. Il existe aussi un service de taxis portant des autocollants " Carrefour ".Mais la direction de la grande surface sait que quelqu'un qui habite très loin ne va pas y venir faire ses courses, c'est pour cela qu'elle veut monter plusieurs magasins sur Bucarest, dont l'un dans le centre " pour que chacun ait un Carrefour à moins d'un quart d'heure de chez lui ".   

 

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